
Accueil» Sédiments» Les sédiments dans le bassin maritime
L’expérimentation dès 1995 d'un piège à sédiments de 10 000 m3 à Lyvet s’est révélée positive et très prometteuse : les matières en suspension apportées à chaque marée, viennent buter contre l’écluse du Châtelier, puis se dirigent dans le piège créé en bordure du chenal.
Les sédiments s’y déposent en masse du fait de la chute des vitesses du courant dans ce secteur plus profond. A chaque cycle de marée le taux de sédimentation est énorme. Cette méthode allie donc le curatif (création du piège) et le préventif (captation des apports excédentaires en suspension).
Le piégeage des sédiments dans les zones soumises è envasement important constitue une solution respectueuse de l’environnement pour gérer les apports sédimentaires de l’estuaire. En effet cette méthode permet une extraction portant peu atteinte à l’environnement au vu de la surface traitée (curage plus en profondeur qu'en surface).
L’agrandissement à 93 000m3 du piège de Lyvet en 2000 et les études réalisées (voir le bilan à télécharger) laisser penser que l’implantation d'autres installations de même type permettrait de gérer les excédents de sédiments dans le bassin maritime en piégeant les apports.
Piège à sédiments de Lyvet
Bilan du piège à sédiments de Lyvet (document.pdf)
Les travaux de désenvasement de la partie maritime ont aussi été réalisés à Mordreuc, en 2000.
Bilan des travaux à Mordreuc et du suivi écologique (document.pdf)
En janvier 2010, les membres de COEUR Emeraude se sont réunis pour faire le point sur la gestion des sédiments dans le bassin maritime de la Rance :
Compte-rendu de la réunion du 20 janvier 2010 (document.pdf)
Présentation COEUR Emeraude (document.pdf)
Présentation EDF (document.pdf)